article de thierry Tamisier

Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /2009 22:01

Le réchauffement climatique peut on encore en débattre ? Tel était le thème de la conférence proposée par M. Emmanuel Martin, docteur es sciences économiques de son état, et qui s’est déroulée à la faculté d’Aix en Provence mercredi dernier. J’ai assisté à cette conférence pendant laquelle M. Martin  nous a fait part de son scepticisme pour les théories des scientifiques du GIEC sur le  réchauffement  climatique.

 http://www.unmondelibre.org/Martin_debat_interdit_011009

 

Les doutes s’articulaient autour de deux axes principaux que j’avais eu l’occasion d’aborder dans mes précédents articles ; http://www.lemodemdepsl.com/article-taxe-carbone-copenhague-et-l-ecologie-mythes-et-realites-38256761.html http://www.lemodemdepsl.com/article-le-militant-ecolo-de-la-marginalite-au-populisme-39933990.html

 

D’une part, la qualité très discutable des estimations des températures au cours du temps. Et ensuite la corrélation entre présence de CO2 dans l’atmosphère et réchauffement, alors qu’il est démontré que le réchauffement climatique a toujours précédé l’augmentation de CO2 dans l’atmosphère, et non l’inverse.  http://co2climate.e-monsite.com/rubrique,variations-de-temperature,313034.html

 

La conférence a été suivie d’un débat au cours duquel les auditeurs ont pu exprimer leur point de vue, et poser des questions. Je retiendrais, des différentes interventions, le point de vue d’une étudiante qui proposait qu’en tout état de cause on applique le principe de précaution. La réponse fut immédiatement donnée par un autre auditeur qui rappelait que les moyens mis en œuvre sur la question du CO2 ne pourraient pas être consacrés à autre chose. Dès lors tout est question de priorité, surtout au moment ou le problème de la vétusté du parc des centrales nucléaires de l’ex URSS n’est toujours pas traité, et qu’il faudrait au bas mot y consacrer plus de 30 Milliards de dollars. On rappellera que ce sujet préoccupe beaucoup Jacques Attali qui lui avait consacré un ouvrage au titre évocateur de «  l’économie de l’apocalypse » (et celle là c’est peut être pour demain).

 

A la fin de cette réunion j’ai eu le plaisir de discuter avec le conférencier et un journaliste connue de la presse audiovisuelle qui nous confiait en off qu’il avait aussi beaucoup de doutes, mais que le catastrophisme climatique faisait vendre beaucoup de papier, en ponctuant son propos d’un « Comme dirait l’autre ;  Bad news (mauvaise nouvelle) Good news (bonne nouvelle) ». Voila, tout est dit, il ne faut pas compter sur la presse pour scier la branche sur laquelle elle est assise.

 

 Il est vrai que pour l’agitation médiatique, Copenhague c’est peut être mieux que la coupe du monde de Football, on remplace seulement Zidane par Obama (qui ira ou n’ira pas ?), nombreux seront les profiteurs (professionnels de la communication), et les chefs d’état qui rêvent de passer pour les sauveurs du MONDE puisque Copenhague est aujourd’hui présenté comme la dernière chance de sauver la planète (rien que ça !). On se pressait beaucoup moins au portillon pour le dernier sommet sur la faim organisé à Rome et ou seul Berlusconi était présent (pays organisateur oblige).

 

La théorie du réchauffement climatique continuera donc  de surfer sur l’air du temps jusqu’au sommet de Copenhague. C’est une opinion générale que personne ne remettra en cause, la Doxa en grec, celle dont Platon disait ;

« Qu’elle est une nuit à laquelle l’esprit doit s’arracher s’il veut penser. Les prisonniers de la caverne qui ne veulent rien savoir et tuent leurs compagnons libérés, dans le mythe fameux de la république, sont les hommes de l’opinion. Ils sont plongés dans l’obscurité et entendent y rester. En fait ils ne détestent rien tant que la lumière : la pensée, la connaissance véritable les exaspère ».

(Aller plus loin sur l’allégorie http://perso.ensad.fr/~longa/cours/Cave.html)

http://www.unites.uqam.ca/pcpes/ppt/platon.pps

 

Charles (Darwin) avait raison,  ce n’est que par la marge que les espèces évoluent.

 

Ecrit par Thierry Tamisier, le 29 novembre 2009.

 

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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 01:52

L’écologie politique est elle compatible avec les partis de masse ?

 

La progression d’Europe écologie aux élections Européennes 2009 a  montré l’importance des  questions d’environnement dans le choix des électeurs. Le vote « écolo » n’a certes rien d’exceptionnel, et les verts ont déjà réalisé des scores très honorables. Mais ce qui est nouveau, c’est la transformation actuelle en courant de masse. Aux Européennes, « Europe écologie » devenait la troisième force politique nationale, et les sondages pour les  régionales 2010 démontrent que « l’alliance verte » pourrait talonner le PS.

 

Alors pourquoi subitement une telle percée ? Ce passage de la marginalité à la masse cache t’il une dérive populiste ? Ce qui in fine, nous ramènerait à une question essentielle; Et le militant écolo dans tout ça ?

 

Il n’est pas facile d’identifier des évènements intervenus depuis cinq ans, et que l’on pourrait considérer comme facteurs déclenchant de cette irrésistible ascension; L’accident de Tchernobyl ou de Bopal, les essais nucléaires et le scandale de l’amiante, datent de plus de 15 ans, et cela fait bien longtemps que le cancer n’est plus une maladie réservée aux seuls alcooliques et fumeurs. Ceux qui font état du réchauffement climatique ont noté une évolution entre 1978 et 1998, sans aggravation depuis, et nous n’avons pas attendu le 21° siècle pour réaliser les problèmes de la faim dans le monde ou celui de la surpopulation. Les émissions de Nicolas Hulot ont plus de vingt ans, et pesé beaucoup plus sur la conscience collective que les derniers films documentaires sur la  planète. En outre, la question du nucléaire civil ne semble plus passionner les foules, crise du pétrole oblige, et certains progrès notoires ont été réalisés en matière de diminution des rejets industriels, même si la situation n’est toujours pas satisfaisante, pas moins d’ailleurs qu’il y a vingt ans. Bref, il est fort probable que la prise de conscience de nos concitoyens sur la préservation de la planète ne date pas d’hier.

 

Toutefois, de la conscience au vote, il y avait un pas qui restait à franchir, et auquel ne sont jamais totalement parvenus à nous inviter les leaders successifs estampillés écolos jusqu'à la moelle , qu’étaient les Voynet, Waechter, Lipietz, et autre Lalonde. A  l’époque des essais nucléaires, de Tchernobyl, du scandale de l’amiante, du plomb (métal Europe) et des marées noires, les conditions semblaient pourtant beaucoup plus favorables.

Le succès des verts tiendrait il, dès lors, aux seules personnalités du trio Bové, Joly Cohn Bendit ?

 

 La encore on peut douter. D’abord parce que José Bové s’était déjà présenté à des élections en obtenant des scores marginaux. Ensuite parce qu’Eva Joly, n’est pas des plus charismatique, et qu’elle est une invitée de dernière minute dans le mouvement, quand à Cohn Bendit il cherche la fortune politique depuis 1968. Le succès d’Europe écologie ne tiendrait pas plus à leur programme dont je reste persuadé que 99% de leurs électeurs seraient bien incapables de se rappeler une seule idée. Non ce qui a fait le succès c’est la force de l’enseigne, «- E-CO-LO-GIE ».

 

Et le signal est probablement venu du haut comme d’habitude. Il fallait qu’une autorité légitime conforte l’électeur dans l’idée que l’écologie était un sujet central qui devait accéder à un rang politique supérieur. Les conditions étaient réunies pour l’explosion, il restait à allumer la mèche. Nicolas Sarkozy, très aux faits de ce que ressentent les français, avait bien compris que le débat politique autour des questions d’écologie deviendrait un enjeu majeur, du reste il n’était pas le seul. Après la fracture sociale qui avait permis au représentant UMP de l’époque, Jacques Chirac, de draguer une peu à gauche, l’identité nationale et le travailler plus de Nicolas Sarkozy pour séduire son aile droite et libérale, il ne restait plus qu’â devenir le gynécologue obstétricien de l’écologie, celui qui lui ferait pousser ses premiers cris de… Victoire.

 

Pour cela il fallait un évènement d’envergure, un débat, ouvert à d’autres intervenants que les seuls élus de notre démocratie représentative, au delà des collèges de scientifiques, mais visant quand même à prendre des décisions importantes. Dès lors l’appellation Grenelle était bien trouvée pour rappeler, par analogie avec 1968, qu’il s’agissait d’une consultation publique sur un sujet majeur.

 

Ainsi, Nicolas Sarkozy a réussi à ne pas laisser à la gauche le monopole de ce thème, et transformé par effet collatéral une conscience sociale en déterminant politique. On peut toutefois douter qu’il en ait prévu tous les effets, car si les hommes font l’histoire... ils ne savent pas l’histoire qu’ils font.

 

Ces dernières années, certaines personnalités ont soutenu l’idée selon laquelle l’écologie n’était plus le problème, mais la solution au problème, Corinne Lepage en tête. Notamment en terme d’emploi lorsque l’on faisait état des marchés qui restaient à développer en matière de déchets ou d’énergies renouvelables.

 Mais aujourd’hui ont est allé beaucoup plus loin ; c’est menthe pour tout le monde et « plus écolo que moi tu meurs ! ».

 

Notre bébé est peut être bien né, mais il ne va pas encore au pot;  plus surement son éducation reste à faire. Car s’emballer pour l’écologie ne doit pas conduire à reprendre à son compte toutes les hypothèses les plus farfelues, comme on le voit trop souvent aujourd’hui au sujet du réchauffement climatique.

Le côté people (l’émotion), l’emporte finalement sur le côté idée/ processus (la réflexion) et au détriment de l’efficacité de l’action.
On propose des solutions qui appellent au bon sens populaire et à la simplicité, mais on ignore complètement les réalités de la décision politique, et pire encore le pilier fondamental de la science; le scepticisme.

C’est une forme de populisme qui s'attaque à la légitimité des élites intellectuelles, ne favorise pas l'éducation populaire, et conduit plus surement à ce que les leçons soient données au monde par des animateurs de télé.

 

Je notais cette semaine qu’à la fac de droit d’Aix en Provence une conférence serait donnée sur le thème ; « réchauffement climatique : peut on encore en débattre ? » ouf, je me sentirais presque moins seul. Mais la solitude n’est elle pas une condamnation inévitable pour celui qui avance au détriment du confort de l’idée reçue, et cultive le paradoxe qui consiste à observer les choses avec beaucoup d’émerveillement en conservant un scepticisme viscéral. D’ailleurs, le militant écolo, est il finalement autre chose qu’une simple sentinelle, aux avant postes, et chargée de prévenir de l’arrivée d’un probable danger.

 

Christophe Colomb le disait déjà ; « tout ce qui résulte du progrès humain ne peut se faire avec l’assentiment de tous, et ceux qui ont aperçu la lumière avant les autres sont condamnés à la suivre en dépit des autres. »

Dès lors, l’efficacité d’une action politique tournée vers l’écologie est elle toujours compatible avec le développement d’un mouvement de masse ?

 

Là encore, je suis sceptique !

 

Thierry Tamisier le 24 novembre 2009.

 

Explication de texte ;

 

Cet article est probablement celui qui m’a demandé le plus d’efforts. Le résultat est assez dense et ne sera peut être pas facile à lire pour tous. Aussi, je vous dois une explication de texte car, après tant d’efforts, cela m’ennuierait que le message ne soit pas compris. Explications ; 

 

Je constate qu’avec des scores supérieurs à 16 % les verts ne sont plus un parti marginal. J’émets ensuite l’hypothèse selon laquelle le Grenelle de l’environnement aurait joué un rôle déterminant pour transformer une fibre écologiste construite sur des dizaines d’années, en une décision de voter « vert ». Je me demande enfin si une dérive « populiste » de l’écologie politique ne serait pas la conséquence inévitable de l’accession des verts au rang de partie de masse. Cette dérive se traduirait par la mise au rancart d’une certaine élite intellectuelle par un peuple conduit par des animateurs de télé, et qui s’autoriserait à parler de tout pour dire n’importe quoi, sur des sujets par nature très compliqués.

 

Et de me demander si finalement, la promotion des valeurs de l’écologie ne perdra pas l’essentiel de sa force lorsqu’elle sera soutenue par des partis majoritaires, et si à contrario, et compte tenu de leur nature, ses valeurs ne seront jamais mieux défendues que par des organisations marginales au plan politique (associations et petits partis).

(Le populisme désigne un type de discours et de courant politique, critiquant les élites et prônant le recours au peuple (d’où son nom), s’incarnant dans une figure charismatique et soutenu par un parti acquis à ce corpus idéologique[1]. Il suppose l'existence d'une démocratie représentative qu’il critique. C'est pourquoi ses manifestations ont réapparu avec l'émergence des démocraties modernes, après avoir connu selon certains historiens une première existence sous la République romaine.)

 

 

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Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /2009 00:32

 

  

       Le raisonnement par analogie peut parfois installer, sans qu’on y prenne garde, des concepts qui finissent par devenir des évidences, au point de ne plus être remis en question, même et surtout s’ils sont faux. 

 
Ils dictent alors des raisonnements d’autant plus imparables qu’on n’en conteste pas les prémices.
On aboutit ainsi à des thèses simplistes et d’autant plus séduisantes que tout un chacun peu se les approprier et les défendre, mais elles n’en restent pas moins discutables.

 

La thèse soutenue par certains scientifiques, et par l’un de nos plus célèbres animateurs de télé Nicolas Hulot, ne serait elle qu’une énième légende urbaine au succès planétaire, et par laquelle une simple hypothèse s’est transformée en principe dogmatique.

C’est en tout cas ce que pense l'ancien ministre de l'Education Claude Allègre qui affirme, dans une interview publiée dans le quotidien Nice-Matin, que Nicolas Hulot est "un imbécile", et les théories sur le changement climatique "une vaste plaisanterie".


L'ancien ministre de Lionel Jospin raille aussi, comme il l'a déjà fait, les théories sur le réchauffement climatique, qualifiées de "vaste plaisanterie", dont les promoteurs apportent "des réponses simplistes à un système complexe, et prétendent prédire le climat dans cent ans, alors qu'on a du mal à obtenir une météo fiable à plus de trois jours".


On aurait pu seulement classer ses propos dans la rubrique « il a osé le dire » et sans autre commentaire, mais j’aime ceux qui nous obligent à garder un esprit critique, et prennent le contre courant de la pensée unique de « l’écologiquement correct »,  dans laquelle tout le monde s’est engouffré, le MODEM y compris.

 

L’effet de serre est un phénomène thermique de montée en température, que l’on observe sur des bâtiments ayant des surfaces vitrées et soumis au rayonnement solaire, plus particulièrement les serres agricoles, c’est un phénomène que l’on peut calculer.

 

Dès lors, la question est de savoir si les mêmes règles de calcul, déjà assez complexes pour un bâtiment, sont transposables à l’échelle de la planète?

 

Certains le croient, et ils raisonnent par analogie en identifiant des caractères communs aux deux situations. D’autres s’y opposent avec des arguments non moins pertinents mais qui n’ont pas souvent l’occasion d’être exposés.

 

Pour raisonner par analogie avec la planète ils identifient trois caractères communs aux deux situations ; le rayonnement solaire, un récepteur (la planète terre ou la serre)  et un écran (la vitre ou le gaz à effet de serre);

 

Le gaz a effet de serre a le même comportement qu’une vitre ; il laisse passer les rayons solaires à l’aller et il les bloque au retour dès qu’ils ont changé de longueur d’onde après avoir rencontré un obstacle, contribuant ainsi à augmenter la température de la surface terrestre (et  non pas de la planète !).

 

Plusieurs gaz peuvent jouer un rôle quant à l’effet de serre et le principal est la vapeur d’eau. Quant à l’effet supposé du CO2,  trois points n’ont jamais été établis avec certitude ;

 

D’une part, le réchauffement constant de la surface de la terre n’est pas acquis, alors que depuis 10 ans on constaterait un effet inverse à quelques anomalies près.

 

A la supposée établie il n’est pas certains que l’augmentation de la température soit le fait de l’homme. Les exemples ne manquent pas de variations bien plus impressionnantes à des époques ou l’homme n’avait aucune activité industrielle.

 

D’autre part, il n’est pas certains, au cours de l’histoire du climat, que la présence accrue de CO2 dans l’atmosphère ait précédé le réchauffement de la planète, mais des relevés démontrent au contraire que ce sont plutôt les épisodes de réchauffement qui ont précédé l’augmentation de CO2 dans l’atmosphère.

 

(Pour ceux qui souhaitent aller plus loin sur l’analyse des données climatiques).

 

http://co2climate.e-monsite.com/rubrique,le-giec,312898.html

 

Cela fait encore beaucoup de questions sans réponse, et la sérénité de l’Olympe étant réservée aux dieux, les humains tentent depuis longtemps de deviner quel morceau du ciel risque de leur tomber sur la tête. En deux millénaires, les systèmes de prévision sont passés de la consultation des oracles, fondés sur le sacrifice animal, voire humain, aux modèles théoriques et aux calculs numériques.

La mécanique céleste était au centre des préoccupations scientifiques du XIXe siècle, et la prévision météorologique a pris son essor au XXe siècle. Mais elle continue de se heurter à des difficultés sérieuses, liées à la modélisation des phénomènes atmosphériques, ainsi qu’au traitement des équations obtenues, qui sont particulièrement complexes.


Face à de tels obstacles, certains devraient faire preuve de plus de réserve.

Il est cependant légitime de continuer à s’interroger sur les effets de la pollution sur le climat, mais tout n’est qu’affaire de priorité (et … de sincérité)

 

La pollution actuelle des rivières avec des produits chimiques, me semble être d’un enjeu moins incertain puisque l’on connaît l’état exact de nos cours d’eau et que l’on peu en déduire les conséquences à court terme sur notre qualité de vie (santé et environnement). Je rejoints sur ce point la position réaliste de l’ancien ministre Luc Ferry.

 

Idem quand à l’atmosphère pollué que nous respirons tous les jours ;

 

On parle de CO2 mais on oublie les particules dégagées par la combustion des véhicules à gazole si nocives pour les poumons.

 

Là est tout le problème de l’écologie spectacle de Nicolas Hulot.

 

On s’extasie pour  les iguanes des Galápagos ou les ours blancs de l’Arctique, et on oublie les actions non moins essentielles à effets immédiats de lutte contre les PCB, le mercure, le plomb, le cadmium, etc., et qui détermine finalement notre survie à court terme ;

 

Or, c’est probablement en commençant à balayer juste devant notre porte avec humilité et en traitant les problèmes de pollution immédiatement sous nos yeux, dans toutes leurs composantes, que l’on règlera probablement aussi le problème des ours et de Iguanes.

 

A quand, dès lors, une taxe sur le mercure, le plomb, cadmium…. ?

En attendant, à vos POP CORN, Copenhague nous fait son cinéma.

 


Alors ? vous avez été très émus ?  avez-vous remarqué la mine  déconfite du sujet à la 47 ° seconde du film, Sacré cinéma n’est ce pas, ou plutôt sacré business !

Comme si toute la misère du monde avait commencé avec le réchauffement climatique.

 

 

Mais n’oubliez pas que l’écologie c’est aussi et d’abord lutter contre ça……..



Reichstett raffinerie - petrole
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Ecrit par Thierry Tamisier, le 26 octobre 2009.
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Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /2009 23:51

RESULTAT DES ELECTIONS EUROPEENNES ;

« MENTION HONORABLE »

 

Les résultats de ces élections Européennes dans leur globalité, et je le dis à mes amis en toute sincérité,  n’ont rien d’une déroute, sauf pour ceux qui avaient surcoté notre mouvement. Bien entendu personne ne se serait plaint de faire quelques points de plus, et pourquoi pas, être devenu à l’occasion de ce scrutin la première formation politique française.

 

Mais restons un peu lucide ! Et un scrutin avec une telle abstention doit être interprété avec beaucoup de prudence.

 

Il régnait samedi soir, parmi nos troupes, une ambiance de « sinistrose », d’autant que nos leaders parlaient « défaite » et avaient du mal à rebondir sur quelques points très positifs ; c’est bien dommage, mais c’est humain.

 

François Bayrou et nos têtes de liste, fatigués par une dure campagne, surpris par le résultat qu’ils espéraient meilleur, étaient vexés, et peut être n’étaient ils pas les mieux placés pour commenter ce résultat.

 

François Bayrou restait sur son altercation avec Daniel Cohn Bendit, dont il pouvait penser, tout au moins beaucoup l’ont soutenu, qu’il avait commis une erreur personnelle.

 

Il y a toujours un intérêt évident à mettre en cause le général adverse, mais rien ne prouve avec certitude que la réponse de FB à DCB, lors de l’émission de jeudi, ait influencé le résultat des élections.

 

Les verts nous avaient dépassé d’après les sondages, et se trouvaient déjà dès le milieu de la semaine aux alentours de 14 à 15%, la projection du film « Home « le vendredi soir ayant peut être apporté le point supplémentaire pour arriver à 16.

 

Sans conclure quoi que ce soit sur les effets de cette empoignade, je soulignerais quand même l’insistance avec laquelle Daniel Cohn Bendit a dénigré François Bayrou pendant toute sa campagne, en le traitant régulièrement d’illuminé qui a rencontré la vierge, et surtout la manière dont DCB l’a agressé en le tutoyant et en le traitant de « minable » et « d’ignoble » à l’antenne.

 

Face à une telle agression, lequel d’entre nous aurait il fait mieux, je pose la question,


Finalement, dans cette émission, les ingrédients étaient réunis pour faire un mauvais débat.


Je terminerais sur ce point, en vous invitant à lire ce que DCB a écrit dans son livre le « Grand Bazar », et mettre ses dires en perspective avec la justice de notre époque, laquelle peut envoyer en prison pour une simple conduite en état d’ivresse, et qui, dans le même temps, permettra à M. Cohn Bendit de siéger au parlement Européen.

 

Alors Monsieur Bayrou vous pouvez garder la tête haute.

 

Il n’en reste pas moins que, pour le militant Modem que je suis et que je reste, particulièrement concerné par les questions d’écologie, je ne peux que me réjouir du score  très élevé d’Europe Ecologie.

 

Je pensais que ce serait le thème majeur de la prochaine campagne présidentielle, et bien cela s’est produit encore plus tôt que je le prévoyais dans l’un de mes précédents articles.
www.lemodemdepsl.com/article-24831068.html


C’est vraiment super ! Voilà un avertissement sérieux adressé aux pollueurs et irresponsables de tout genre, les choses ne seront plus comme avant.

 

Certes, il est dommage que l’on n’ait pas profité directement de cette prise de conscience, et que les électeurs n’aient pas compris à quel point le MODEM avait fait de l’écologie un des axes centraux de son action.

 

Mais les pèlerins sont là, ils sont nombreux, et il ne reste qu’à les faire entrer dans nos églises, et surtout ne pas oublier………. de leur dire la messe.

 

Avec des personnalités aussi remarquables que Corinne Lepage et Jean Luc Bennahmias au MODEM, nous sommes très bien placés pour prospérer sur ce thème.

 

La deuxième très bonne nouvelle est cette fois ci plus purement politique ; c’est le score du parti socialiste.

 

Compte tenu de leur score très faible, les socialistes devront désormais ratisser plus large pour les prochaines élections à scrutin uninominal, comme par exemple les législatives.

 

Les alliances avec l’extrême gauche, souvent privilégiées par le PS risquent d’être insuffisantes, et comme les voies d’extrême gauche n’iront de toute manière jamais à droite, mieux vaudra pour le PS s’entendre avec le centre.

 

 Ceci peut nous mettre dans une situation favorable pour grappiller quelques circonscriptions, et que l’on soit à 8.5 ou à 12 % cela ne changera pas grand-chose.

 

C’est aussi la fin de l’ »UMPS », car si d’un côté le PS est en chute, L’UMP apparaît très isolé. 28% c’est bien, mais c’est moins que Sarkozy aux présidentielles alors qu’il n’avait pas encore le nouveau centre, et surtout cela ne fait pas une majorité.

 

L’UMP a déjà vampirisé les « bons » concurrents qui se trouvaient sur son aile droite, et le MODEM peut encore progresser, il y aura donc peut être des lendemains qui déchantent pour l’UMP.

 

Et enfin le score de 8.5 réalisé par le MODEM doit être considéré comme très honorable, si l’on prend en considération quelques données objectives ;

 

D’une part il ne peut être comparé au score réalisé par François Bayrou aux présidentielles ; Entre temps un nouveau parti a été créé.

 

Il ne suffit pas d’arriver une fois en demi finale de la coupe de France pour gagner le championnat l’année d’après. Il faut du temps pour structurer « le club », beaucoup de travail, dénicher des nouveaux talents, former des joueurs, élaborer des stratégies et un style de jeu, structurer les clubs de supporters, et ne pas seulement se contenter de mettre de bon joueur sur les feuilles de match et…………Heu ! J’avais oublié que je parlais politique, bon reprenons ;

 

D’autre part, comme nous sommes un parti récent, nous avons plus de difficultés à mobiliser notre électorat que les autres, et avons souffert de la forte  abstention, mais sommes nous les seuls responsables du désintérêt des français pour cette élection ?

 

Je me suis livré à un sondage autour de moi, et j’ai noté que 8 personnes sur 10 n’avaient pas voté alors qu’il s’agit précisément de personnes qui m’ont toujours semblées plutôt modérées.

 

Et ensuite, et surtout, nous n’avons pas un appareil politique équivalent à celui du PS ou de l’UMP, voire même d’autres partis dans certaines zones géographiques.

 

Imaginez un peu la possibilité de clientélisme du PS qui détient toute les régions, distribue des postes de fonctionnaires, et finance à tour de bras les associations.

 

A 16% le PS n’est pas à une place qui correspond à son « standing », mais avec le spectacle déplorable qu’il nous a servi depuis plusieurs mois, n’auraient t’ils pas mérité de faire moins de 10% ? Certainement ! Et il y descendra, mais pour l’heure son appareil a amorti la chute.

 

Il ne suffit donc pas d’avoir une offre politique de qualité encore faut il être capable de la diffuser, et parfois un bon circuit de distribution peut compenser une offre perfectible. A port Saint Louis du Rhône, par exemple, la liste Mélanchon qui bénéficie de l’appareil de la CGT a réalisé à elle seule le score de 37%.

 

Si l’entreprise doit être au centre de toute politique, l’action politique doit elle aussi être entrepreneuriale. Un parti doit être structuré avec des organes qui tiennent lieu de bureau d’étude, de laboratoire, de service de communication, avec des VRP certes, mais aussi un maillage terrain et des systèmes de remonté de l’information, même s’il ne s’agit que de bénévolat.

 

Et dans ce domaine il nous reste logiquement beaucoup à faire, puisque notre parti est très récent, et qu’il faut forcément un peu de temps pour tout mettre en place. Il serait illusoire de penser que l’on puisse gagner de grandes batailles électorales en misant seulement sur une paire d’interventions de notre président sur une grande chaîne télé.

 

A l’avenir on ne doit plus pouvoir nous reprocher de n’avoir rien à dire, si ce n’est de tout critiquer.  Nos propositions doivent être très concrètes, domaine par domaine, et leur précision devra beaucoup plus relever du procédé industriel que de la recette de cuisine habituelle, avec un peu de social par si, un peu de protectionnisme par là.

 

Nous avons, au Modem, des ressources intellectuelles, une volonté, et le niveau suffisant pour élaborer une offre politique de très grande qualité.

 

Il faut que chaque artisan, chaque ouvrier, chaque commerçant, chaque cadre d’entreprise, chaque mère de famille aient au moins une fois l’impression que l’on parle d’eux, que l’on s’adresse à eux, ce que fait d’ailleurs très bien Nicolas Sarkozy.

 

Aristote disait ; « si tu veux convaincre quelqu’un utilise ses propres arguments », ce qui oblige nécessairement à personnaliser les discours par catégories sociales.

 

Soyons précis, et ne succombons pas à la tentation de tout simplifier à outrance, sous prétexte qu’il faut être écouté par le plus grand nombre, ce qui conduit toujours immanquablement à une espèce de philosophie politique finalement inaudible par tous.

 

Soyons studieux et appliqués, chassons cette désinvolture qui conduit toujours à penser qu’en politique l’à peu près est une fatalité, et mettons chaque adhérent, chaque membre des instances du Mouvement face à ses responsabilités.

 

Il faut faire preuve de PROFESSIONNALISME !! Voilà un mot qui résume tout.

 

Il faut être LES MEILLEURS ! Tout simplement.

 

C’est cela un appareil, un ensemble d’individus qui avancent ensemble et en ordre, avec un projet commun auquel on consent librement, et qui conduira finalement chacun à y trouver son compte.

 

L’appareil est un bras de levier indispensable pour relayer la personnalité du chef de parti.

 

 Archimède ne disait il pas à propos de sa stratégie des leviers;

 

»Donnez moi un point d’appui et je soulèverais le monde »

 

Alors, compte tenu de l’histoire de notre parti politique, on peut considérer finalement qu’à 8.5% nous sommes à peu près à notre place, et surtout que tous les espoirs restent permis, à condition de…S’y mettre bien sur, et s’y mettre vite.

 

La campagne des régionales commence bientôt.

 

Thierry Tamisier. (jEUDI 11 JUIN 2009)

 

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Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /2009 02:20



       Ce mercredi 20 mai 2009, veille de l’ascension, Jean Luc Bennahmias, accompagné de François Xavier de Perreti, Christophe Madrolle, Catherine Levraud, et d’une délégation du mouvement démocrate, se rendait en visite à l’Ouest du département des bouches du rhône.


C’était pour Jean Luc l’occasion de réaffirmer son attachement aux valeurs traditionnelles, aux questions d’environnement, mais aussi tout l’intérêt qu’il porte aux entreprises locales et aux produits du terroir.


Rendez vous est donc pris le matin vers 9 heures, à Maussane les Alpilles devant le MOULIN à huile Jean Marie Cornille, pour le début d’une longue et belle journée de rencontres et de visites, qui fera ensuite étape à Fontvieille puis Arles, pour se finir par une réunion publique à la salle municipale de Port saint louis du rhône.


Ce sera au final deux entreprises locales visitées, une rencontre avec les représentants de deux associations et une bonne centaine de personnes saluées sur l’ensemble du parcours.

Et disons le tout net, on s’est régalé !


Régalé de l’accueil qui nous a été réservé à chaque étape, et de la qualité des échanges avec tous nos interlocuteurs, régalé par la gentillesse de Jean Luc et sa connaissance des dossiers, régalé d’une famille MODEM réunie autour de Jean Luc et François Xavier.   
  

La journée commençait donc par la visite du Moulin Jean Marie Cornille devant lequel nous étions rejoint par une équipe de France 3 région emmenée par le journaliste Hugues Girard. (Les images filmées sur ce site seront largement diffusées le soir même au « 19/20 » de France 3 méditérrannée).

Notre délégation était reçue au moulin par Mme Sophie Denis, directrice de la coopérative, oléicole en compagnie de ; M. Raymond Gonfont, agriculteur apporteur d’olive et président du Moulin, et Magali Scardone chargée de la commercialisation.


La vallée des Baux de Provence est la plus grande zone de production d’olives et d’huile d’olives de France, avec environ 20% de la production d’huile d’olive (soit 300 à 400 tonnes d’huile).


A l’échelle mondiale, la production française d’huile d’olive demeure très faible avec 4 000 tonnes par an d’huile d’olives, alors que dans le même temps l’Espagne en produit un million de tonnes.


Du fait de sa petite taille, la filière s’est orientée vers une production d’huile d’olive « haut de gamme » dans le cadre d’une politique de qualité et de mise en valeur des terroirs.


Le Moulin Cornille regroupe environ 750 oléiculteurs actifs. Parmi ces 750 coopérateurs, environ 20 % sont des agriculteurs professionnels, les autres étant soit des pluriactifs, soit des oléiculteurs « amateurs » (de loisirs). C’est l’un des plus gros moulins à huile de France avec une production moyenne de 150 000 litres d’huile d’olives par an pour environ 800 tonnes d’olives apportées.


Une méthode de fabrication très traditionnelle consiste à stocker les olives en grenier durant 2 à 3 jours dans des conditions anaérobie, ce qui permet un échauffement et une maturation des fruits qui donneront le goût dit  « fruité noir » à l’huile d’olive.


Ce sont des huiles très « douces » et sans amertume, avec des arômes d’olives noires confites, de pâte d’olive, de truffe, de cacao…


Les huiles sont proposées sur les plus grandes tables françaises et notamment les restaurants étoilés Michelin. La photo de Bruno Meynard, manager du restaurant "l’osier" à Tokyo, et trois étoiles au Michelin, figure en bonne place parmi les amis du Moulin à côté de Charles Aznavour et de Jean Réno.


Mme Sophie denis et Bruno Meynard 3 étoiles Michelin.

La visite se terminera vers 10 heures par une dégustation, et Magali Scardone nous remettra à chacun une bouteille de fruité Noir appellation « AOC vallée des baux ».


Jean Luc lui propose d’organiser, d’ici quelques mois, une dégustation à Bruxelles avec ses collègues du parlement Européen, et rendez vous est pris.

 
(Cette huile d'olive a vraiment quelque chose de plus, cette année encore elle a obtenu la médaille d'or au concours général agricole à Paris.  Pour toute information complémentaire sur le moulin et ses produits n’hésitez pas à contacter Magali, e-mail ; mscardone.covb@free.fr)


Les bouteilles du moulin cornille; fruité noir et fruité vert AOC vallée des baux, Prix public de 17 à 20 euros le litre.

Nous voila ensuite partis pour Fontvieille ou nous attend Patrick Roux qui a organisé un petit apéro sur la place du marché.
















Le cadre est sympathique et c’est l’occasion pour Jean Luc de donner quelques interviews alors que nous sommes progressivement rejoints par nos sympathisants et une autre équipe de télévision.


Nos présidents en grande discussion avec une équipe de journaliste TV

L’ambiance est très détendue et je décernerais une mention spéciale aux cakes aux olives que nous a préparés l’épouse de Patrick et qui viennent agrémenter cet apéro.


Pendant que ces messieurs font de la politique, les dames font connaissance.


Patrick Roux prend la pose avec Magali Scardone.

Nous levons bientôt le camp pour nous rendre chez A ROCHA une
organisation chrétienne de conservation de la nature ; son nom, d’origine portugaise signifie « le rocher » car leur 1ère initiative fut l’ouverture d’un centre d’étude de l’environnement au Portugal.


Leurs projets ont un caractère pluriculturel, avec pour centres d’action la science et la recherche, la conservation de la nature sur le terrain, et l’éducation à l’environnement.


le centre des tourades.

Le centre des Tourades était en pleine ébullition car il se préparait à recevoir un groupe de 8 volontaires venus des USA.

Cette organisation caritative internationale créée en 1971 a pour principal objectif de financer la recherche scientifique et poursuit 5 grandes missions :

- Engager le public dans la conservation de la nature

- Développer des programmes d’éducation à l’environnement

- Promouvoir la protection de l’environnement dans les pays en voie de développement

-Travailler avec des entreprises pour diminuer leur impact environnemental.

Les volontaires partagent leur temps entre la surveillance des nichoirs (travail de terrain), et l’étude des potentialités alimentaires (suivi en laboratoire). Passionnés de nature, mais non professionnels de l’environnement, ils voient dans cette expérience une opportunité de découvrir concrètement ce qu’est la conservation de la nature dans un autre pays.

 



Nous nous sommes entretenus avec Le maître des lieux, Jean Pierre Charlemagne, lequel nous a parlé avec passion des différentes manières de « construire » son jardin, ce fut très instructif.


(En savoir plus sur A ROCHA ;

http://www.arocha.org/fr-fr/index.html)


On serait bien resté plus longtemps, mais le planning de l’après midi était assez serré et on commençait à avoir faim.


C’est ainsi que tout notre petit monde se retrouva au restaurant « Le voltaire », à Arles, lequel nous avait dressé une table tout en longueur à laquelle nous prîmes place  avec l’équipe de télévision.

Joris, dit « jojo », qui s’est retrouvé devant le journaliste Hugues Girard, c’est apparemment fait un nouvel ami. Ils ont tchatché de manière soutenue tout le repas comme de vieux complices ; Mais qu’ont ils bien pu se raconter ?!!!

Le repas s’est prolongé tranquillement jusqu’à 15 heures, et l’équipe de télévision nous a salué ; impératif de préparer le journal du soir oblige.

L’après midi sur Port Saint Louis serait du même tonneau que le début de journée, avec de belles rencontres en perspective.

Nous nous arrêterons toutefois en chemin au pied du champ d’éoliennes, à l’entrée de Port Saint Louis, pour vérifier qu’elles ne produisent aucune nuisance sonore.

Le vent est établi toutes les éoliennes sont en fonctionnement, et on n'entend quasiment rien.

Jean Luc s’étonne qu’un tel moyen de production d’électricité n’ait pas été installé aussi ailleurs dans le département.


 

 Notre visite Port Saint Louisienne commencera ensuite par la visite de la sardinerie Ferrigno, nous sommes attendus par son directeur ; Monsieur Dominique Ferrigno.

Pêcheur en Méditerranée depuis trois générations, cette entreprise familiale est à ce jour la seule conserverie française de poissons de la façade méditerranéenne.

Située à Port Saint Louis du Rhône, à mi-distance de Marseille et de Sète, elle possède son propre armement de pêche basé à moins de 100 m. des ateliers.

Cette situation géographique, alliée à un savoir faire reconnu en France et à l'étranger, permet de travailler dans les meilleures conditions possibles de fraîcheur avec un souci permanent de qualité: de leur réception jusqu'à leur conditionnement en passant par leur transformation dans des ateliers agréés ; Le goût de l'authentique, plus qu'un slogan, c'est véritablement le maître mot dans cette entreprise.


Spécialiste de la sardine haut de gamme, la société FERRIGNO propose à sa clientèle française et étrangère friande de qualité, et d'originalité, une vaste gamme de produits de la mer, commercialisée sous la marque "Lou Ferrignade".



Après avoir revêtu les équipements d’usage, toques, chaussons et blouses (hygiène oblige), nous visitons toute la chaîne de fabrication, du poisson frais à l’emboîtage, pour finir dans l’espace d’exposition de l’entreprise ou la gamme complète des produits nous sera présentée.



Catherine Levraud rigole bien mais Dorian Hispa commence à avoir chaud!

En bon entrepreneur M. Ferrigno ne manque pas de nous exposer ses projets ;


Il aimerait que la sardine soit l’emblème de « Marseille capitale de la culture 2013 », Jean Luc trouve cette idée excellente et promet de l’appuyer, mais M. Ferrigno voit encore plus loin, et je le laisse vous l’expliquer avec toute sa passion……Il est Excellentissime!!!!!

 


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envoyé par GERONIMOOOO. - L'info video en direct.

La visite s’achève par une remise à chacun d’entre nous d’un coffret fort joliment présenté de sardines en boite.



 

Le temps passe et nous filons directement vers la plage Napoléon, ou nous attend une délégation de cabanoniers.


C’est donc dans l'un de ses cabanons que nous serons reçus pour entendre leurs préoccupations.

Il en existe plusieurs centaines de Beauduc aux calanques de Marseille. Ce sont, pour la plupart, des cabanons qui ont été installés il y a plusieurs dizaines d’années, bien avant la démocratisation de l’automobile et à une époque ou il y avait peu de monde sur les plages loin des villes.


Il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’une occupation sans droit ni titre du domaine public, et que le risque d’expulsion est une réalité.


Les cabanoniers souhaitent donc recevoir quelques assurances de l’état, qu’ils pourront continuer à jouir paisiblement de leur cabanon, et pourquoi pas obtenir un régime dérogatoire.


Plutôt propres, rustiques et fabriqués en dur, ces cabanons de plage se fondent dans le paysage. C’est à la fois un lieu calme, extérieur à la ville, où l’on aime venir s’y ressourcer, mais aussi et surtout un lieu de convivialité où on y reçoit des amis.


Quel Port Saint Lousien n’a jamais été invité au cabanon pour y fêter un anniversaire ou pour une bonne partie de rigolade ?


Car le cabanon à Saint Louis, c’est une institution qui rassemble, et son rôle social est primordial ; «  à la ville on n’est pas toujours d’accord mais dès qu’on se retrouve au cabanon nos différents disparaissent comme par enchantement » nous explique Edouard Bergeneau.


Je peux d’ailleurs témoigner qu’à une époque où je n’étais pas encore moi même Port Saint Louisien j’avais déjà été invité au cabanon par mon ami georges pour quelques bonnes parties de rigolades.


Et Edouard d’ajouter ; « C’est peut être difficile à expliquer mais j’ai eu dix enfants et grâce au cabanon je les ai tenus à l’abri de la drogue et de l’alcool……… »


Jean Luc connaît très bien le dossier, et Catherine (Levraud) aussi.


C’est elle qui rappelle de manière très opportune que l’état aurait bien mieux à faire que de s’occuper des cabanons, et suggère que ;


« Si les pouvoirs publics mettent en place ce qui est nécessaire pour l’assainissement, quelques part ils légitiment les cabanons. Et la question elle est là… comment peut on arriver à ce que se fasse ce qui est nécessaire pour l’assainissement »

 


La discussion est franche et on y parle vrai, mais l’heure tourne et nous allons devoir nous séparer pour l’ultime étape de la journée ; la réunion publique à la salle municipale.


Jean Luc résume ce qui a été dit et assure les cabanoniers qu’ils auront notre soutient.

 


La salle municipale est magnifique, elle est aussi équipée d’une très bonne sono qu’un technicien municipal est venu mettre en service.


Stéphane un entrepreneur de Port Saint Louis a amené tout son personnel, Gérard est venu de Marseille, Monique a répondu présent comme à son habitude, Christophe et xavier sont venus de Salon et j’aperçois encore quelques amis ça fait très plaisir.


Le discours d’introduction sera court, mais je l’ai bien préparé. Après avoir effectué les remerciements d’usage, je rappelle quelques principes fondamentaux de notre mouvement avant de passer la parole à Jean Luc.


Pour accéder au discours d'ouverture;

www.lemodemdepsl.com/article-31752619.html



Et là franchement chapeau !


Jean Luc est à l’aise sur tous les sujets importants du moment, qu’il décline avec une méthode et une précision remarquable.


L’assistance apprécie, et l’un d’eux me confiera après ; « je me suis rarement senti à ce point en osmose avec ce qui a été dit.


Qu’ils soient locaux, nationaux ou Européen, tous les sujets  y passent ;  de l’incinérateur bien sur ou il explique comment on continue à se moquer de nous, aux problèmes du libre échange, du fonctionnement de l’institution Européenne, en passant par les difficultés actuelles des producteurs de lait.


Merci Jean Luc pour ce que nous avons appris toute la journée à ton contact, et qui permet à chacun de mesurer le chemin qu’il lui reste encore  à parcourir.


Merci à tous ceux qui ont participé à l’organisation de cette journée qui se termine par un verre de l’amitié, agrémenté de quelques morceaux d'une bonne Pizza "made in" Port Saint Louis.


Et Vivement la prochaine campagne électorale !!!


  Ecrit par Thierry Tamisier le 25 mai 2009.

 

Par Le modem de port saint louis du rhone - Publié dans : article de thierry Tamisier
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