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Le réchauffement climatique peut on encore en débattre ? Tel était le thème de la conférence proposée par M. Emmanuel Martin, docteur es sciences économiques de son état, et qui s’est déroulée à la faculté d’Aix en Provence mercredi dernier. J’ai assisté à cette conférence pendant laquelle M. Martin nous a fait part de son scepticisme pour les théories des scientifiques du GIEC sur le réchauffement climatique. http://www.unmondelibre.org/Martin_debat_interdit_011009
Les doutes s’articulaient autour de deux axes principaux que j’avais eu l’occasion d’aborder dans mes précédents articles ; http://www.lemodemdepsl.com/article-taxe-carbone-copenhague-et-l-ecologie-mythes-et-realites-38256761.html http://www.lemodemdepsl.com/article-le-militant-ecolo-de-la-marginalite-au-populisme-39933990.html
D’une part, la qualité très discutable des estimations des températures au cours du temps. Et ensuite la corrélation entre présence de CO2 dans l’atmosphère et réchauffement, alors qu’il est démontré que le réchauffement climatique a toujours précédé l’augmentation de CO2 dans l’atmosphère, et non l’inverse. http://co2climate.e-monsite.com/rubrique,variations-de-temperature,313034.html
La conférence a été suivie d’un débat au cours duquel les auditeurs ont pu exprimer leur point de vue, et poser des questions. Je retiendrais, des différentes interventions, le point de vue d’une étudiante qui proposait qu’en tout état de cause on applique le principe de précaution. La réponse fut immédiatement donnée par un autre auditeur qui rappelait que les moyens mis en œuvre sur la question du CO2 ne pourraient pas être consacrés à autre chose. Dès lors tout est question de priorité, surtout au moment ou le problème de la vétusté du parc des centrales nucléaires de l’ex URSS n’est toujours pas traité, et qu’il faudrait au bas mot y consacrer plus de 30 Milliards de dollars. On rappellera que ce sujet préoccupe beaucoup Jacques Attali qui lui avait consacré un ouvrage au titre évocateur de « l’économie de l’apocalypse » (et celle là c’est peut être pour demain).
A la fin de cette réunion j’ai eu le plaisir de discuter avec le conférencier et un journaliste connue de la presse audiovisuelle qui nous confiait en off qu’il avait aussi beaucoup de doutes, mais que le catastrophisme climatique faisait vendre beaucoup de papier, en ponctuant son propos d’un « Comme dirait l’autre ; Bad news (mauvaise nouvelle) Good news (bonne nouvelle) ». Voila, tout est dit, il ne faut pas compter sur la presse pour scier la branche sur laquelle elle est assise.
Il est vrai que pour l’agitation médiatique, Copenhague c’est peut être mieux que la coupe du monde de Football, on remplace seulement Zidane par Obama (qui ira ou n’ira pas ?), nombreux seront les profiteurs (professionnels de la communication), et les chefs d’état qui rêvent de passer pour les sauveurs du MONDE puisque Copenhague est aujourd’hui présenté comme la dernière chance de sauver la planète (rien que ça !). On se pressait beaucoup moins au portillon pour le dernier sommet sur la faim organisé à Rome et ou seul Berlusconi était présent (pays organisateur oblige).
La théorie du réchauffement climatique continuera donc de surfer sur l’air du temps jusqu’au sommet de Copenhague. C’est une opinion générale que personne ne remettra en cause, la Doxa en grec, celle dont Platon disait ; « Qu’elle est une nuit à laquelle l’esprit doit s’arracher s’il veut penser. Les prisonniers de la caverne qui ne veulent rien savoir et tuent leurs compagnons libérés, dans le mythe fameux de la république, sont les hommes de l’opinion. Ils sont plongés dans l’obscurité et entendent y rester. En fait ils ne détestent rien tant que la lumière : la pensée, la connaissance véritable les exaspère ». (Aller plus loin sur l’allégorie http://perso.ensad.fr/~longa/cours/Cave.html) http://www.unites.uqam.ca/pcpes/ppt/platon.pps
Charles (Darwin) avait raison, ce n’est que par la marge que les espèces évoluent.
Ecrit par Thierry Tamisier, le 29 novembre 2009.
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Pour répondre à ta question je précise que la pollution par dissémination de déchets nucléaires est certe invisible mais elle produira des effets nocifs pendant plusieurs centaines d'années et qui auront un effet direct et rapide sur la santé humaine (prolifération de cancers)
Ensuite la menace n'est pas diffuse, elle est bien réelle et incontestable, les travaux de rénovation nécessaires pour atteindre un niveau de sécurité acceptable s'élèvent à plusieurs dizaines de milliards de dollars.
En ce qui concerne le réchauffement climatique, l'évolution vers un réchauffement important à court terme n'est pas établi. Tant bien même il le serait, il resterait encore à établir avec certitude la responsabilité du CO2 émis par l'homme.Tu devrais utiliser les liens dans mes articles qui conduisent à des sites qui apportent la démonstration du contraire avec des arguments qui semblent plausibles. Et enfin, je te rappelle que pour expliquer qu'il n'était pas possible d'effectuer de prévisions à long terme les métérologue eux mêmes l'expliquaient par ce qu'ils appellaient avec beaucoup de poésie l'effet papillon.