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C’est la trêve de fin d’année qui m’incite à abandonner temporairement les sujets polémiques pour vous inviter à Port Saint Louis partager l’une de mes passions ; La pêche à la ligne. Calée entre la mer et le fleuve, cette ville offre de nombreuses possibilités pour pratiquer la pêche du bord que ce soit en mer ou dans les eaux du Rhône ; C’est peut être même le paradis des pécheurs.
Selon les endroits on pourra y pécher des poissons d’eau douce, avec notamment de belles carpes de plusieurs kilos, ou des poissons d’eau de mer, particulièrement des Loups et des dorades.
Il existe cependant des endroits singuliers au bord du Rhône ou l’on peut, tout à la fois, espérer sortir des poissons d’eau douce et des poissons d’eau de mer. Les prises effectuées dans l’une ou l’autre des catégories de poissons, sans déplacer sa chaise, dépendront de la profondeur à laquelle on positionne l’appât, des courants, et de l’heure de la journée. Quant à l’appât choisi ce sera le plus universel de tous, l’éternelle larve de mouche, j’ai nommé ; l’Asticot.
Et oui !! L’asticot cela marche aussi pour attraper des loups et des dorades, et vous n’en serez pas le premier étonné, on les achète dans les magasins de pêche « au litre » (environ 6 euros) ce qui permet d’amorcer le coup.
La technique que nous allons utiliser c’est la technique de la pêche à la bolognaise qui comme son nom l’indique a été mise au point par des italiens. Elle consiste à pécher avec des longues cannes munis d’un moulinet, ce qui permet de pêcher profond et de travailler les gros poissons en diminuant le risque de rupture du fil.
C’est mon ami Christian, un très bon pêcheur, qui m’a enseigné cette technique que nous sommes peu nombreux à pratiquer. Et quel plaisir de passer un après midi au bord du Rhône avec mon pot, surtout quand la pêche est bonne.
Bon, assez discuté, je vous présente le maître, avec lequel je commence à faire jeu égal, bien que je le laisse toujours choisir le meilleur endroit du jour, on pêche un petit moment, et on fait les comptes.
Publié le 28/12/2009 à 22h48 dans article de thierry Tamisier